Site catholique de l’Institut Notre-Dame de Vie
Festival
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La recette :
Un camp "JV", c’est (presque) aussi simple qu’une recette de cuisine. Il faut :
Bon, ensuite, on observe : ça commence à prendre, et déjà les sourires fleurissent. Passées les questions qui se disputent la place dans le top 3 ("d’ou viens-tu ?" "que fais-tu ?" et autres "comment as-tu connu NDV ?")on commence à mieux se connaître. Jean griffonne, Hélène chante à temps et à contre temps, le tandem Claire’s parlent instit, les danseuses …eh bien, dansent, la fée Morgan assure une présence discrète… Bref, les JV deviennent réellement JV.
Pour que cette pâte soit profitable à tous, n’oublions pas de faire cuire : 40°C, c’est parfait et le soleil a le zèle ardent.
Les préparatifs :
Il ne faut pas se fier aux apparences : les JV sont peu nombreux, mais ils fournissent un travail TRES efficace ( et ça, ce n’est pas nous qui le disons). Les tentes marabouts n’ont plus de secret pour nous et le fourgon C25 gémit à chacun de nos trajets. Nous sommes tous diplômés expert es-chaises (option tabourets). Quant à la chaux, même la casquette en a profité.

L’uniforme dont… la casquette !
Ah !! La casquette !! C’est elle qui nous accueillait, pauvres pèlerins, sagement rangées sur une table de notre chambre. Dévolues aux JV, elles leur conférera le suprême privilège de courir à longueur de journée à travers le site du festival faisant suer son propriétaire et par là même lui offrant l’occasion de mouiller son magnifique maillot…rouge.
Fière de son pouvoir, cette casquette peut bien l’être. Distinguer 25 personnes assez dingues pour s’engager totalement dans une telle aventure, assurément, c’est important. Mais non contente de tout cela, notre casquette fétiche se pare (et nous avec) de comique dès que l’envie nous prend de la coiffer. Espérons donc qu’elle survive 4 jours… ce serait heureux.